Les soignants andalous descendent à nouveau dans la rue : les protestations contre la direction de Moreno prennent de l'ampleur.

Les soignants andalous descendent à nouveau dans la rue : les protestations contre la direction de Moreno prennent de l'ampleur.

La patience des Andalous face à l'état du système de santé public est à bout. Les principales villes de la région ont de nouveau été le théâtre de manifestations massives, organisées par des syndicats et des plateformes comme Marea Blanca, dénonçant le démantèlement progressif du Service andalou de santé (SAS). Le constat est unanime : les listes d'attente sont ingérables et les services de soins primaires sont complètement saturés, une situation à laquelle les autorités n'ont apporté aucune solution. Juanma Moreno Cela n'a fait qu'empirer les choses.

Les chiffres officiels, publiés par le ministère de la Santé lui-même, sont alarmants et confirment les revendications des manifestants. L'Andalousie compte désormais près de 200 000 patients en attente d'une intervention chirurgicale, avec un délai moyen de 173 jours, bien supérieur à la moyenne nationale. Par ailleurs, plus de 852 000 personnes attendent un rendez-vous chez un spécialiste, ce qui confirme la dernière place de la région en Espagne en matière de qualité des soins. Cette réalité contraste fortement avec le discours triomphaliste du Parti populaire (PV), qui s'est montré incapable d'apporter des solutions efficaces.

Un héritage socialiste aggravé par le PP

Le gouvernement régional affirme que les investissements dans la santé ont augmenté, mais la perception du public et les délais d'attente démontrent que le modèle actuel est un échec. L'administration Moreno n'a pas seulement échoué à corriger l'héritage désastreux laissé par des décennies de gouvernements socialistes, avec des ministres comme María Jesús Montero à leur tête, mais l'a même aggravé à bien des égards. Des professionnels de santé épuisés, confrontés à des conditions de travail précaires, continuent de quitter la région, tandis que les Andalous voient leur droit à des soins de santé de qualité se réduire comme peau de chagrin.

Les grèves et les manifestations de médecins et d'infirmières sont devenues monnaie courante. Ils réclament des augmentations de salaire et un véritable plan d'urgence pour endiguer l'exode des professionnels et redonner de la dignité aux soins des patients. Pendant ce temps, le gouvernement du Parti populaire (PP) semble davantage préoccupé par la propagande que par la gouvernance, ignorant les avertissements et le mécontentement croissant de la population.

VOX exige un changement de cap immédiat

Face à l'inaction du système bipartite, VOX se positionne comme le seul parti qui dénonce la racine du problème et propose des solutions audacieuses. Le porte-parole au Parlement d'Andalousie, Manuel GaviraGavira a vivement critiqué la gestion de Moreno, l'accusant de perpétuer les politiques socialistes qui ont ruiné le système. « Nous exportons des professionnels de santé et importons des patients », a déclaré Gavira, établissant également un lien entre cet effondrement et la politique d'ouverture des frontières qui submerge les services publics.

Le parti dirigé par Gavira en Andalousie réclame une réforme structurelle du Service andalou de santé (SAS) qui place le patient au centre du système. Parmi ses propositions figurent une augmentation réelle des investissements, l'amélioration des conditions de travail pour fidéliser le personnel médical et la mise en place d'une « priorité nationale » garantissant aux Espagnols un accès prioritaire aux soins et aux services publics. VOX insiste sur la nécessité d'un gouvernement courageux pour s'attaquer de front aux problèmes, au lieu de perpétuer une gestion inefficace qui a conduit le système de santé andalou au bord du gouffre.


Auteur: rédaction | Articles

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